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Cheval bai sellé et bridé immobile dans une carrière à côté d'un montoir en bois à trois marches

Monter à cheval : la méthode en 7 temps pour débuter

de lecture - mots

Dans 97 % des mises en selle réalisées depuis le sol, la pression exercée sur le dos du cheval se concentre sur un seul côté de son garrot. Ce chiffre vient d'une étude mesurée avec un tapis de pression sous la selle, et il n'apparaît nulle part dans les guides habituels. C'est pourtant lui qui explique pourquoi les enseignants insistent tant sur le montoir. Monter à cheval est un geste simple en apparence, mais qui se joue sur une dizaine de secondes où tout peut mal partir : une sangle desserrée, un talon planté dans le flanc, une jambe qui se laisse tomber. Ce guide vous donne la méthode exacte, ce qui est normal la première fois, ce qui ne l'est pas, et ce qu'il faut prévoir avant votre premier cours.

L'essentiel à retenir

  • Monter à cheval désigne la pratique de l'équitation, monter un cheval désigne le fait de monter cet animal précis. Les deux formes sont correctes.
  • Cinq vérifications précèdent le geste : sangle, étrivières, rênes, casque, terrain. La sangle est la plus négligée et la plus dangereuse.
  • La mise en selle se décompose en 7 temps. On se hisse en poussant sur la jambe droite, jamais en tirant sur les rênes.
  • Depuis le sol, la force totale et la pression de pic sur le dos du cheval sont significativement supérieures à celles mesurées depuis un montoir de 35 cm.
  • La tradition du côté gauche vient de l'épée médiévale portée à gauche. Aucune raison technique ne l'impose aujourd'hui.
  • À la descente, les deux pieds sortent des étriers avant tout le reste. Un pied coincé est l'accident grave classique.
  • En club affilié, la licence FFE conditionne votre couverture d'assurance dès la préparation du cheval : 29 euros pour les jeunes, 40 euros pour les adultes en saison 2026.

Monter à cheval : ce que l'expression veut dire exactement

Monter à cheval désigne la pratique de l'équitation en général, alors que monter un cheval désigne le fait de monter cet animal précis. Les deux formulations sont correctes, elles ne disent simplement pas la même chose.

La nuance est celle-ci :

  • Monter à cheval : l'activité, sans complément. "Je monte à cheval depuis deux ans" signifie "je fais de l'équitation depuis deux ans".
  • Monter un cheval : l'action portée sur un animal identifié. "J'ai monté un cheval difficile" désigne une monture en particulier.
  • Se mettre en selle : le geste seul, celui qui va du sol jusqu'à la position assise. C'est le sujet central de cette page.
  • Monter sur un cheval : forme courante à l'oral, mais qui fait plutôt entendre l'idée de grimper que celle de pratiquer.

Les synonymes utilisables à l'écrit sont chevaucher, enfourcher et faire du cheval. Le premier a une couleur littéraire, le deuxième décrit le mouvement de la jambe qui passe au-dessus de la croupe, le troisième appartient au registre courant. Dans le vocabulaire des clubs, on parlera surtout de monter, tout court, et de reprise pour désigner le cours collectif.

Les 5 vérifications à faire avant de poser le pied à l'étrier

Cinq contrôles séparent une mise en selle propre d'un accident bête, et ils prennent moins d'une minute à tous les cinq. Aucun n'est optionnel, même sur un cheval de club préparé par quelqu'un d'autre.

  • Vérifier la sangle. C'est le contrôle le plus important et le plus souvent oublié. Un cheval gonfle le ventre pendant qu'on le selle, puis se relâche. Une sangle serrée dix minutes plus tôt est devenue lâche. Passez deux doigts à plat entre la sangle et le flanc : si vous en passez quatre, resserrez d'un trou. Une selle qui tourne pendant la montée est la première cause de chute au montoir.
  • Ajuster ses étrivières avant de monter. La règle du bras donne un réglage de départ fiable : placez le poing contre le couteau d'étrivière, tendez le bras le long du cuir, l'étrier doit arriver sous votre aisselle. Vous affinerez une fois assis, mais monter avec des étrivières deux fois trop longues rend le geste presque impossible.
  • Prendre les rênes et les ramener sur l'encolure. Elles doivent être remontées vers la tête, ajustées, prêtes à être saisies. Des rênes qui pendent au sol sont un piège : le cheval peut marcher dessus et se faire mal à la bouche, ou paniquer.
  • Fixer la jugulaire de son casque avant d'approcher. Elle se ferme au box ou au pas de porte, pas une fois le pied à l'étrier. Un casque posé mais non attaché ne protège de rien.
  • Contrôler le sol sous vos pieds. Terrain plat, non glissant, dégagé. Pas de dénivelé, pas de gravier roulant, pas de flaque gelée. Le cheval doit avoir quatre pieds stables, vous aussi.

Sur la préparation qui précède ces contrôles, notre guide du matériel de pansage détaille ce qu'il faut avoir en main avant même d'aller chercher la selle. Les éléments courants de sellerie et d'entretien se trouvent dans la collection accessoires d'équitation.

Se mettre en selle : la méthode en 7 temps

La mise en selle se décompose en sept gestes enchaînés, et la seule règle qui ne souffre aucune exception est qu'on se hisse en poussant sur la jambe droite, jamais en tirant sur les rênes. Voici l'enchaînement complet.

  1. Placez-vous à l'épaule gauche du cheval, tourné vers l'arrière. Votre épaule gauche est au niveau de son épaule gauche, votre regard porte vers la croupe. Cette orientation compte : si le cheval avance, elle vous fait pivoter vers lui plutôt que de vous déséquilibrer.
  2. Prenez les deux rênes dans la main gauche, ajustées court mais sans tension. Un léger contact avec la bouche suffit à dire au cheval de rester en place. Une rêne tendue, elle, lui demande de reculer.
  3. Posez la main gauche sur le garrot, rênes comprises, ou sur le pommeau si vous manquez de hauteur. Le garrot est le point haut à la base de l'encolure : c'est un appui stable.
  4. Placez le pied gauche dans l'étrier, pointe du pied vers l'avant du cheval, jamais perpendiculaire. Votre talon ne doit à aucun moment toucher le flanc : c'est le signal qui fait avancer un cheval sensible.
  5. Prenez appui de la main droite sur le troussequin, la partie arrière relevée de la selle, ou sur le quartier opposé. Beaucoup de cavaliers attrapent le pommeau des deux mains : cela tire la selle d'un côté et l'aggrave.
  6. Hissez-vous en poussant sur la jambe droite restée au sol, en une impulsion, pas en traction. Vous montez à la verticale, le buste proche du flanc du cheval. Puis passez la jambe droite haut au-dessus de la croupe, sans la frôler.
  7. Asseyez-vous en douceur, en accompagnant la descente du bassin avec les mains. Le poids se dépose, il ne tombe pas. Prenez ensuite l'étrier droit sans baisser les yeux, en cherchant l'étrier du bout du pied.

Ce qui est parfaitement normal la première fois : manquer de force au sixième temps, s'y reprendre à deux fois, avoir besoin d'un montoir même en étant sportif. La mise en selle depuis le sol demande une extension de hanche que peu de gens travaillent dans leur vie quotidienne. Ce n'est pas un défaut de condition physique, c'est une amplitude qui s'acquiert.

Ce qui ne l'est pas : un cheval qui recule dès que vous prenez l'étrier, ou qui se décale systématiquement. Dans ce cas, arrêtez et appelez l'enseignant. Le problème ne vient jamais de vous seul.

Montoir, étrier ou à cru : ce que chaque méthode coûte au dos du cheval

En 2008, une étude publiée dans The Veterinary Journal a mesuré, tapis de pression sous la selle, ce que la mise en selle inflige réellement au dos du cheval, et l'écart entre le sol et le montoir est net. Dix cavaliers ont monté trois fois depuis le sol et trois fois depuis une plateforme de 35 centimètres, en ordre aléatoire.

Les résultats, une fois normalisés à la masse du cavalier : la force totale et la pression de pic sont significativement supérieures lorsque la montée se fait depuis le sol. Le maximum est atteint au moment précis où la jambe droite passe au-dessus de la croupe, c'est-à-dire au sixième temps de la méthode ci-dessus. Et dans 97 % des montées observées, la pression se concentrait sur le côté droit du garrot, soit le côté opposé à celui où se trouve le cavalier.

C'est cette asymétrie qui est intéressante. Elle ne dit pas qu'il ne faut jamais monter depuis le sol : elle dit qu'un cheval monté plusieurs fois par jour, toujours du même côté, toujours depuis le sol, reçoit une charge répétée et latéralisée sur une zone étroite. Le montoir ne relève donc pas du confort du cavalier, mais de la répartition d'une charge.

Méthode Contrainte sur le dos du cheval Difficulté pour le cavalier Quand l'utiliser
Montoir (35 cm et plus) La plus faible des quatre, force et pression de pic réduites Faible, accessible à tous Par défaut, et systématiquement sur un cheval monté plusieurs fois par jour
Étrier depuis le sol Force totale et pic significativement supérieurs, concentrés sur le côté droit du garrot Élevée, demande une bonne extension de hanche En extérieur, quand aucun appui n'est disponible
Aide extérieure (jambe tenue) Faible, la charge est répartie par la personne au sol Faible, mais demande une coordination à deux Débutant sans montoir, ou cavalier blessé
À cru (sans selle) Pression répartie sur une surface plus large, mais sans arçon pour la diffuser Très élevée sans point d'appui Travail spécifique d'assiette, jamais en apprentissage

Un mot sur la monte à cru, puisque c'est un des sujets qui remonte le plus souvent : l'absence de selle ne signifie pas absence de contrainte. La selle répartit le poids du cavalier de part et d'autre de la colonne grâce à son arçon. Sans elle, le poids s'applique directement, sur une surface plus large mais sans cette diffusion. C'est un exercice d'équilibre, pas une pratique plus respectueuse par nature.

Pourquoi monte-t-on par la gauche, et faut-il encore le faire

On monte par la gauche à cause d'une épée que plus personne ne porte depuis cinq siècles. Au Moyen Âge, le chevalier portait sa lame au côté gauche, pour pouvoir la dégainer de la main droite. Monter par la droite aurait fait passer l'arme, même au fourreau, au-dessus de la croupe du cheval, avec le risque de le blesser. Une monture diminuée, même légèrement, devenait un handicap au combat.

L'habitude a été enseignée strictement dans les écoles militaires, puis transmise aux écoles d'équitation civiles, et elle s'est installée partout. Le vocabulaire en a gardé la trace : on parle encore du côté montoir pour le côté gauche, et du côté hors montoir pour le côté droit.

Aujourd'hui, plus aucune raison technique ne l'impose. Et l'étude évoquée plus haut donne même un argument pour en sortir : puisque la pression se concentre à 97 % sur le côté droit du garrot quand on monte à gauche, alterner les côtés répartit mécaniquement cette contrainte.

Deux précautions avant de vous y mettre :

  • Le cheval doit y être habitué progressivement. Un cheval de club qui n'a jamais été monté à droite peut se décaler, tourner la tête ou reculer. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, c'est une surprise.
  • Faites-le sous supervision la première fois. Vos propres repères changent aussi : les mains s'inversent, l'appui n'est plus le même, et l'équilibre se cherche.

La position juste une fois assis en selle

Une fois assis, la position correcte tient dans une seule ligne de référence : épaule, hanche et talon alignés verticalement vus de côté. Tout le reste en découle.

Le détail par zone :

  • L'assiette. Vous êtes en contact par les deux pointes de fesses et le pubis, pas assis en arrière sur le coccyx ni en avant sur l'entrejambe. Le dos est droit sans être raide, les épaules relâchées vers le bas.
  • Les jambes. Descendues le long du flanc, le mollet au contact sans pression. Le talon est plus bas que la pointe du pied, ce qui stabilise la jambe et vous ancre dans la selle. Le pied repose sur l'étrier à la base des orteils, pas enfoncé jusqu'au talon.
  • Les mains. Au-dessus du garrot, écartées de la largeur du mors, les pouces vers le haut. Les coudes restent près du corps. Une ligne souple doit pouvoir se tracer de votre coude à la bouche du cheval en passant par la rêne.
  • Le regard. Porté loin devant, entre les oreilles du cheval et au-delà. Ne regardez jamais l'encolure : la tête pèse plusieurs kilos, la baisser fait basculer tout votre haut du corps vers l'avant et déséquilibre le cheval autant que vous.

Cette position n'est pas décorative. Elle répartit votre poids au centre de la selle, là où le dos du cheval le porte le mieux, et elle vous laisse disponible pour réagir. Un cavalier en déséquilibre permanent se rattrape aux rênes, et un cavalier qui se rattrape aux rênes tire sur une bouche. Pour la suite du travail, une fois cette base acquise, notre guide pour galoper à cheval reprend là où celui-ci s'arrête.

Descendre de cheval sans se faire mal

À la descente, les deux pieds sortent des étriers avant que quoi que ce soit d'autre ne bouge. C'est la règle de sécurité la plus importante de toute la séquence, et c'est celle que la plupart des guides oublient de mentionner.

La raison est simple : un pied resté coincé dans l'étrier pendant que le corps part vers le sol est le scénario de l'accident grave. Le cavalier se retrouve suspendu, la tête vers le bas, contre le flanc d'un cheval qui peut partir. Aucune autre erreur de la mise en selle n'a ce potentiel.

La séquence correcte :

  1. Arrêtez complètement le cheval et assurez-vous qu'il est immobile, pas simplement ralenti.
  2. Prenez les deux rênes dans la main gauche, avec le même contact léger qu'à la montée.
  3. Retirez le pied droit de l'étrier, puis le pied gauche. Les deux, sans exception, avant tout mouvement du corps.
  4. Posez la main droite sur le pommeau, la gauche reste sur l'encolure avec les rênes.
  5. Penchez le buste vers l'avant et passez la jambe droite au-dessus de la croupe, haut, sans la frôler.
  6. Laissez-vous glisser le long du flanc jusqu'au sol, en gardant le contact avec la selle.
  7. Amortissez avec les genoux en touchant le sol, jambes légèrement fléchies. Un cheval fait entre 1,50 et 1,70 mètre au garrot pour les tailles courantes : la chute n'est pas anodine pour les articulations.

Ne descendez jamais en gardant le pied gauche à l'étrier pour "assurer" la descente. Cette variante paraît plus sûre, elle est exactement l'inverse.

Les 7 erreurs de débutant qui font réagir le cheval

Sept erreurs reviennent systématiquement chez le cavalier qui débute, et toutes ont une conséquence directe et immédiate côté cheval. Les connaître à l'avance évite d'apprendre par l'incident.

  • Tirer sur les rênes pour se hisser. La traction passe par le mors et arrive dans la bouche du cheval. Résultat : il recule, lève la tête, ou les deux. Le geste de montée se fait sur les jambes et les appuis, pas sur la bouche.
  • Planter le talon ou la pointe du pied dans le flanc. En glissant le pied dans l'étrier, la pointe tournée vers le cheval appuie sur les côtes. Pour lui, c'est une demande d'avancer. Il avance, et vous êtes à mi-hauteur.
  • Se laisser tomber sur la selle. Au septième temps, le poids doit se déposer. Un cavalier de 70 kilos qui s'assoit d'un coup applique une charge brutale sur une zone où passe la colonne. Répété, c'est un dos de cheval qui se raidit.
  • Monter sans avoir revérifié la sangle. Déjà dit plus haut, mais c'est l'erreur la plus fréquente en valeur absolue. La selle tourne, le cavalier se retrouve au sol avec la selle sous le ventre du cheval.
  • Approcher par l'arrière sans se signaler. Le cheval a un angle mort derrière lui. Une main posée sans prévenir déclenche un réflexe de fuite ou une ruade défensive. On approche par l'épaule, on parle, on garde une main en contact.
  • Regarder ses pieds une fois en selle. Pour chercher l'étrier droit, pour vérifier sa position. La tête baissée déséquilibre vers l'avant et raccourcit l'assiette. L'étrier se trouve au pied, pas à l'oeil.
  • Monter un cheval qui ne s'est pas immobilisé. S'il bouge, il n'est pas prêt. Reposez-le, attendez l'arrêt franc, recommencez. Monter sur un cheval en mouvement vous met en déséquilibre au pire moment.

Licence, casque et premier cours : ce qu'il faut avant d'y aller

Pour monter dans un club affilié à la Fédération française d'équitation, la licence n'est pas un luxe administratif : c'est elle qui conditionne votre couverture d'assurance, dès la préparation du cheval et jusqu'à la fin de l'activité. Sans licence valide, vous n'accédez ni aux cours encadrés ni au passage des Galops.

Pour la saison 2026, la licence pratiquant s'établit à 29 euros pour les jeunes et 40 euros pour les adultes. Ce tarif a été revalorisé au 1er septembre 2025, après plus de trente ans sans évolution. Autrement dit, c'est la première augmentation qu'une génération entière de cavaliers aura connue.

Côté protection de la tête, la norme européenne en vigueur pour les casques neufs est la EN 1384:2023, promulguée fin 2023. Elle durcit nettement l'ancienne norme transitoire VG1 01.040 2014-12 :

  • Rigidité latérale portée de 630 à 800 newtons.
  • Énergie de résistance à la perforation portée de 14,7 à 18,4 joules.
  • Test de maintien de la jugulaire porté de 175 à 240 millimètres.

Les casques certifiés VG1 restent autorisés en concours dans l'Union européenne, mais ils ne peuvent plus être fabriqués sous cette norme. Si vous achetez neuf, vérifiez la mention EN 1384:2023 sur l'étiquette intérieure. Et retenez qu'un casque ayant subi un choc se remplace, même s'il paraît intact.

Pour le reste, voici ce qui est réellement nécessaire au premier cours et ce qui peut attendre.

Catégorie Éléments Pourquoi
Indispensable dès le premier cours Casque aux normes, pantalon souple sans couture intérieure, chaussures fermées à petit talon Sécurité et confort minimal. Le talon empêche le pied de traverser l'étrier
Rapidement utile Bottes ou boots avec mini-chaps, gants Le mollet nu frotte contre le quartier de selle et se blesse en deux séances
Plus tard, selon la pratique Pantalon d'équitation à basanes, gilet de protection, cravache S'achète quand la discipline et le niveau sont fixés

La plupart des clubs prêtent un casque pour les premières séances, ce qui permet de tester avant d'investir. Les tenues et équipements courants se retrouvent dans les collections équitation et vêtements cheval, et les petits accessoires du quotidien au box dans la collection accessoires cheval.

FAQ : monter à cheval

Voici les réponses courtes aux questions qui reviennent le plus souvent chez les cavaliers qui débutent.

Comment s'appelle le fait de monter à cheval ? Cela s'appelle l'équitation. Le terme désigne l'ensemble des techniques et disciplines pratiquées à cheval. Le geste précis qui consiste à passer du sol à la selle s'appelle la mise en selle, et le verbe employé dans les clubs est simplement "monter".

Quel est le synonyme de monter un cheval ? Les synonymes usuels sont chevaucher et enfourcher. Le premier appartient plutôt au registre littéraire, le second décrit le mouvement de la jambe qui passe au-dessus de la croupe. À l'oral, on dira le plus souvent "faire du cheval" ou simplement "monter".

Peut-on monter à cheval sans licence ? Dans un club affilié à la Fédération française d'équitation, la licence conditionne la couverture d'assurance et l'accès aux cours encadrés. Certaines structures proposent des baptêmes ou des promenades ponctuelles sous une assurance dédiée, mais dès que vous entrez dans un cycle de cours, la licence devient la règle.

À quel âge peut-on commencer à monter à cheval ? Les clubs accueillent généralement les enfants à partir de trois ou quatre ans en baby-poney, puis en poney-club. Pour l'adulte, il n'existe aucune limite d'âge. Une part importante des débutants en club a passé la trentaine, et beaucoup découvrent l'équitation en accompagnant leur enfant.

Combien de temps faut-il pour savoir monter à cheval ? Comptez une dizaine de séances pour être autonome au pas et au trot enlevé sur un cheval de club calme. Le Galop 1, premier niveau officiel, s'obtient souvent en une saison à raison d'un cours hebdomadaire. La mise en selle elle-même s'automatise en trois ou quatre séances.

Faut-il avoir peur de monter à cheval la première fois ? L'appréhension est normale et même utile : elle maintient la vigilance. Ce qui l'apaise le plus vite, c'est de connaître la séquence à l'avance, ce que fait précisément ce guide, et de choisir une structure qui vous confie un cheval d'école habitué aux débutants.


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